COVID-19 ET AROMATHÉRAPIE - définition et conseils

COVID-19 ET AROMATHÉRAPIE
 
DEFINITION
 
Les coronavirus ont été découverts dans les années 1960
 
Les coronavirus (CoVs) sont un groupe de virus enveloppés causant des maladies chez les mammifères et les oiseaux. 
Chez l'Homme, ils provoquent des infections des voies respiratoires généralement bénignes, comme le rhume, mais des formes plus rares telles que le SRAS, le MERS et le SARS-CoV-, agent cause de la maladie pandémique appelée « COVID-19 », affectent aussi les systèmes gastro-intestinaux, cardiaques et nerveux, parfois mortellement. 
Chez d'autres espèces, les symptômes varient (maladies des voies respiratoires supérieures chez le poulet, diarrhée chez la vache ou le porc).
 
Ces virus à ARN sont monocaténaire (simple brin) et de sens positif (groupe IV de la classification Baltimore). 
Ils peuvent muter et se recombiner
Les chauves-souris et les oiseaux, en tant que vertébrés volants à sang chaud, et l'Humain en seraient les hôtes idéaux : les chauves-souris pour les Alphacoronavirus et les Betacoronavirus ; et les oiseaux pour les Gammacoronavirus et les Deltacoronavirus.
L'Humain en abrite quatre types inconnus chez la chauve-souris.
Ces espèces-réservoir assurent l'évolution et la dissémination des coronavirus.
La transmission interhumaine de coronavirus se produirait essentiellement par contact étroit avec un malade ou inhalation de microgouttelettes ou aérosols respiratoires générées par les éternuements, la toux, voire le fait de parler fort ou en criant.
 
À ce jour, ni vaccin ni médicaments antiviral ne sont disponible.
 
Comme tous les virus, le coronavirus est insensible aux antibiotiques et aux Préparations bactériophagiques ; ces derniers ne peuvent être utiles que contre les surinfections bactériennes, secondaires à la maladie.
Dans le cas du SARS-CoV, les traitements souvent utilisés pour tenter d'enrayer l'épidémie ont été : la ribavirine, un analogue de nucléotides ; des anti-inflammatoires stéroïdiens ; et, après identification formelle du pathogène et des criblages de sensibilité, l'interféron-alpha et des inhibiteurs de protéases.
L'utilisation de la chloroquine n'est encore qu'une piste : son efficacité, prouvée in vitro, n'est pas encore démontrée in vivo (chez l'homme en conditions réelles). Mal dosée, la molécule est toxique.
Toutefois, une étude scientifique menée à l'institut hospitalo-universitaire de Marseille, étude menée par le Professeur Didier Raoult, indique que, sur 24 patients testés, la chloroquine avait diminué significativement le temps nécessaire à la guérison (6 jours au lieu de 10 jours, chez 75% des patients).
 
 
UTILISATION DE L’AROMATHÉRAPIE par Dominique Baudoux
Tous les parasites sont des parasites obligatoires de nos cellules.
Un virus ne sait se reproduire par lui même et a besoin d une cellule hôte, dont il va détourner le fonctionnement normal à son profit
Un virus est constitué d’un matériel génétique (ADN ou ARN) protégé par une coque, appelée capside, faite de protéines.
Lorsqu’il se propage dans l’organisme le virus peut s’entourer d’une membrane semblable à la membrane de la cellule hôte, ce qui le rend indétectable par le système immunitaire de l’organisme infecté, et inattaquable par quelque médicament que ce soit à ce jour.
Pourtant certaines huiles essentielles possèdent l’étonnante capacité de se fixer à la membrane externe des virus, de la détruire, et donc de mettre à nu les particules virales qui deviennent détectables par nos systèmes de défense et sont immédiatement détruites.
Nous constatons qu’à une concentration de 1 % voir 0,1 %, les huiles essentielles sont capables de tuer les particules virales en culture, ce que ne peut parvenir à faire aucune drogue de synthèse.
Bien que les conditions de culture de virus restent extrêmement complexes, il n’y a aucun doute sur la véritable action antivirale des HE, qui s’exerce aussi bien d’une manière directe  (interaction directe sur la membrane et avec la capside protéique), qu’indirecte (stimulation de la réaction immunitaire spécifique - les anticorps – ou non spécifique – les globules blancs.
Les quatre grandes familles aromatiques responsables de l’activité antivirale sont :
  • Monoterpénols
  • Phénols
  • Aldéhydes terpéniques
  • Aldéhydes aromatiques
     
En cas d’infection, un traitement d’attaque en urgence met en œuvre de grosses doses d’huiles essentielles pour bloquer sur le champ l’infection.
Vu les doses administrées en 24h ainsi que les contres indications et la toxicité de certaines HE,  cette technique est réservée aux thérapeutes expérimentés et au patient averti
 
Auteur : Pierre Franchomme
 
1/ La voie cutanée en 1ère intention :
Rappelons-nous que le coronavirus du COVID-19 s'installe préférentiellement dans les tissus et les voies respiratoires basses au niveau des poumons, après un passage dans la sphère ORL (nez et gorge).
Ce qui d'ailleurs provoque chez un certains nombre de personnes une pneumonie avec des difficultés respiratoires plus ou moins sévères.
Dans la majorité des cas, on va donc privilégier la voie cutanée, sur les zones où les veines sont les plus nombreuses ou apparentes, en particulier la plante des pieds et les poignets. Les composés organiques volatils (COV) de l'huile essentielle sont ensuite transportés par la grande circulation puis la petite circulation jusqu'aux poumons en moins de 20 à 60 minutes, où ils passent la barrière alvéolo-capillaire et arrivent sur les zones pulmonaires infectées.
 
2/ La voie rectale pour les personnes à risques
Pour les personnes âgées, sous immuno-dépresseurs..., il est sage de compléter le traitement à l'aide d'une huile rectale.
Les COV de l'huile essentielle passent dans la veine hémorroïdaire, la veine cave puis l'artère pulmonaire en moins de quelques minutes.
Aucun risque n'est à craindre, car l'huile essentielle est entièrement éliminée par les poumons, là où son action est nécessaire.
 
3/Précautions d'emploi :
Les protocoles cités ne conviennent pas aux enfants de moins de 6 ans.
Pour ces derniers, demander conseil à un professionnel de santé.
Le contenu de cet article ne saurait remplacer l’avis d’un professionnel de santé.
Par ailleurs, l’usage des huiles essentielles nécessite de vérifier au préalable leurs précautions d’emploi et contre-indications éventuelles, non rappelées ici.
 
Bibliographie
Pierre Franchomme
Dominique Baudoux
Jean Pierre Willem